Algérie Presse Service 4 mars 2014

L’université algérienne doit tirer davantage profit du projet "Tempus-Averroès"

CONSTANTINE  -  L’université  algérienne doit  tirer  davantage  profit  du  projet  "Tempus-COMpétence Projets  Européens  REseau  Averroès  (COMPERE-Averroès)",  a  estimé  mardi  à  Constantine  la coordinatrice de ce projet, Mme Marguerite Pezeril.



Selon cette experte de l’université de Montpellier (France), qui s’exprimait en marge d’une rencontre de  trois  jours  destinée  au  lancement  de  ce  projet  à  l’université  de  Constantine-1,  "il  serait  plus avantageux  pour  l’université,  ou  tout  autre  institution  algérienne  de  recherche  scientifique,  de renforcer sa présence (à) pour profiter au maximum de ce programme financé avec le soutien de la Commission Européenne".

Mme Pezeril a précisé que le projet Tempus-COMPERE-Averroès est "un consortium de 80 universités qui  contribuent,  depuis  septembre  2008,  à  l’internationalisation  des  universités  du  Maghreb  et  au renforcement des capacités des organismes d’enseignement supérieur et de recherche d’Algérie, du Maroc et de Tunisie".

Ces institutions sont d’ailleurs "invitées à participer aux appels à projets européens durant la période 2014-2016 qui sera notamment caractérisée par la formation, en trois ans, de 52 experts dans ces trois pays, dont 18 pour l’Algérie", a-t-elle également indiqué.
 
La coordinatrice de ce projet a précisé, dans un entretien à l’APS, qu’une enveloppe de 900.000 euros a été attribuée par l’Union européenne pour financer la formation de ces experts.
 
La session de formation regroupe 26 participants dont 20 membres des universités maghrébines et six représentants des institutions d’enseignement supérieur européennes, membres du consortium (trois universités françaises, une italienne, une espagnole et une irlandaise), a indiqué la représentante de Tempus COMPERE-Averroès 2014-2016, un projet à la coordination duquel participe l’université de Constantine-1.
 
Le renforcement des coopérations pour la recherche, le développement technologique, les échanges académiques, la création de 12 sites pilotes pour la veille, le transfert de compétences et la formation d’experts et de responsables aux projets européens figurent parmi les résultats attendus à l’horizon 2016, a-t-on indiqué lors de cette rencontre.